Il n’y a pas d’âge pour améliorer son écriture. Au collège c’est encore possible à l’aide d’une progression rigoureuse et efficace et tant qu’à faire ludique.
Ce cahier s’adresse aux élèves à partir de la 6ème qui souhaitent se sentir à l’aise avec leur écriture au collège.
On a voulu ce cahier ludique avec des petits jeux pour travailler l’écriture bien sûr mais sur le thème des jeux vidéos.
Nous espérons que nos jeunes auront autant de plaisir à faire les exercices que nous avons eu à les concevoir.
J’avoue avoir un réel coup de coeur pour ce cahier (même si les autres sont tous très bien bien sûr 😉 ) et j’espère que vos enfants, élèves auront autant de plaisir à l’utiliser que nous avons eu à le réaliser. Après quelques exercices de posture, de tenue de crayon, de mobilité des doigts, on revoit en quelques pages les minuscules. Puis c’est parti pour un tour du monde pour découvrir les majuscules cursives à l’aide de noms de pays, de villes du monde et de France. On découvre les drapeaux, qu’on peut colorier et on voyage sur le planisphère situé au centre du cahier. De belles découvertes en perspective !!!!
Des conseils sont proposés pour bien réaliser les gestes et comprendre la formation des lettres et pour les minuscules un guidage vocal pour apprendre ou réapprendre les gestes formateurs des lettres.
Un sous-main en version gaucher et en version droitier est livré avec afin d’aider l’enfant à positionner correctement son cahier.
Cette collection parascolaire des Editions Bordas propose des activités d’apprentissage et de remédiation de l’écriture de la maternelle à l’âge adulte. A chaque âge son cahier pour suivre les conseils de deux graphopédagogues professeurs des écoles de manière ludique et progressive.
En compagnie de Sacha le chat, les élèves vont apprendre le lexique de leurs mains et de leurs doigts, et les muscler. Des exercices pour délier les doigts leur permettront d’accéder facilement à une tenue de crayon maîtrisée. Un élève qui ne sait pas mobiliser ses doigts n’est pas prêt à écrire.
Un petit format facile à placer et à manipuler par les élèves de maternelle.
La spécificité de notre cahier est d’associer la phonologie et l’écriture: en s’appuyant sur le travail de phonologie, l’élève va pouvoir exercer son habileté graphique tout en associant le son et le sens.
-Nous avons choisi de proposer deux cahiers, petits et légers, pour faciliter leur manipulation par les élèves.
-Pour prendre de bonnes habitudes permettant l’accès à la fluidité, la rapidité, l’élève doit s’installer au mieux et mobiliser ses doigts. Des conseils en photos et vidéos sont donnés dans les premières pages.
Nous mettons gratuitement à votre disposition sur le site Bordas :
Des sous-mains (pour droitier et pour gaucher) pour bien positionner son cahier et ses bras.
– Le lignage proposé est évolutif au fil des cahiers : du lignage simple qui permet à l’élève de se concentrer sur la forme en mobilisant ses doigts, jusqu’au Seyès 3 mm.
Bien écrire, c’est bien se positionner, bien tenir son crayon, bien tracer. L’enjeu principal de ce cahier est de préparer les élèves à mobiliser leurs doigts dans le geste d’écriture, non le poignet.
Ce cahier propose un travail systématique sur la mobilité des doigts, une automatisation des gestes graphiques en travaillant les formes de base à l’aide d’un guidage vocal proposé qui aide les élèves à mieux maitriser le geste. (conforme aux nouveaux programmes), la liaison lecture/écriture, des stratégies de copie…
Dans la continuité de l’utilisation du cahier lignage avec colonnes 3 mm, il permet de faire un pas vers l’usage d’un cahier Seyès classique. Il s’adresse donc aux élèves de CP ayant terminé le cahier 3 mm et également aux élèves de CE1, CE2, cycle 3, ULIS, IME… qui éprouveraient des difficultés à respecter le lignage avec une écriture trop grande, dansant sur les lignes…
Un format parfaitement adapté aux élèves dès l’apprentissage de l’écriture cursive. Le format portrait de 17 x 22 cm permet de voir toute la ligne, l’empan visuel étant encore réduit jusqu’à l’âge de sept ans. Ce petit format est également adapté à la taille de l’avant-bras de l’élève, qui peut le déplacer sur toute la largeur de la page sans avoir à bouger tout son corps.
Un lignage qui se rapproche le plus possible de celui d’un cahier Seyès traditionnel et permet de découvrir sa structure (marge, carreaux, lignes, interlignes, etc.).
Une zone grisée en bout de ligne, qui donne la possibilité à l’élève d’anticiper la fin de son mot et le passage à la ligne suivante.
Ce cahier propose une révision des minuscules en retravaillant les gestes graphiques accompagnés d’une oralisation, un apprentissage des lettres majuscules cursives, des stratégies de copie et la production de phrases puis d’un texte.
Dans la continuité, ce cahier permet de travailler la posture, la mobilité des doigts , les formes de lettres minuscules et majuscules, les stratégies de copie et la production de phrases structurées.
Cette collection accompagne l’élève dans toutes les étapes de l’apprentissage de l’écriture cursive. De nombreuses ressources vidéos, affiches, sous-main… sont en accès gratuit sur ce site ou sur le site ressources de Bordas.
Le guidage vocal est une proposition d’oralisation en écriture où l’élève verbalise à voix haute pendant qu’il écrit. Voici pourquoi cette technique est importante dans l’enseignement de l’écriture :
Associer le geste au langage oral: L’écriture n’est pas qu’un geste graphique, elle associe le geste, le son et le sens. Les programmes sont en cours de modification mais les anciens documents d’accompagnement précisaient:. « « L’objectif étant de construire la valeur symbolique des lettres, l’enseignant veille à ne jamais isoler les trois composantes de l’écriture : la composante sémantique (le sens de ce qui est écrit), la composante symbolique (le code alphabétique) et la composante motrice (la dextérité graphique) ». L’entrée dans l’écriture cursive se fait par un entrainement gestuelle des formes de base. Il est donc important de ne pas faire de cette activité un entrainement qui ne serait que du dessin de formes mais bien de l’écriture. Pour cela, l’élève doit verbaliser, oraliser ce qu’il écrit pour que cela soit du langage.
Que peut-on leur demander d’oraliser? Quand j’ai commencé à enseigner l’écriture, j’ai beaucoup cherché des ressources, n’ayant eu aucune formation à ce sujet. J’ai trouvé plusieurs propositions et notamment celle de décrire le geste: je monte jusqu’à la troisième ligne, je redescends sur le ligne d’écriture…. Force est de constater que cette technique n’est pas au service de la fluidité du geste et crée des cassures dans la lettre. Pour accompagner l’entrée dans l’écriture avec fluidité, l’oralisation doit se faire au service du geste et non contre lui. Je propose à mes élèves qui suivent les cours de graphopédagogie un guidage vocal élaboré au fil des années de pratique qui convient à la quasi totalité de mes élèves: chaque geste s’accompagne d’un terme: tourne, grande, pic, pont… rapide à dire et qui ne freine pas le geste. Certains élèves ayant du mal à adopter ma proposition souhaitent changer, cela ne me pose pas de problème si la fluidité peut être possible. Pour écrire un enchainement de trois boucles, certains préfèrent dire boucle-boucle-boucle, je trouve cela beaucoup moins simple que tourne-tourne-tourne mais plus facile que saperlipopette-saperlipopette-saperlipopette.
Développement de la conscience linguistique : Cette habitude étant prise, les élèves vont pouvoir écrire les premières syllabes, les premiers mots en oralisant. L’oralisation en écriture permet à l’élève de réfléchir activement à la langue en cours de création. En articulant ses pensées à voix haute, il prend conscience dans un premier temps des correspondances phonème-graphème, puis de la structure grammaticale, du choix des mots et de la cohérence de son écriture.
Eviter les erreurs de copie: Pour copier efficacement un texte, il faut l’avoir lu et pas seulement regarder comme ont tendance à faire trop de mes élèves. Les « captures d’écran » visuelles s’avèrent peu efficaces avec des copies qui deviennent de plus en plus longues. Certains élèves sont capables d’omettre une syllabe, un mot, une phrase, un paragraphe de les répéter sans s’en rendre compte et ils ont souvent beaucoup de mal à se corriger.
Accéder à la compréhension: Je suis encore, après toutes ces années de graphopédagogie, attristée de constater qu’après avoir copié pendant plusieurs minutes, l’élève est incapable de restituer verbalement le sens du texte et parfois il se trouve incapable de nommer un seul des mots qu’il a pu copier. L’oralisation est au coeur des stratégies de copie car pour pouvoir oraliser l’élève doit avoir lu la syllabe, le mot, la phrase qu’il doit copier. Dès l’entrée dans l’écriture, on l’encourage à prendre le temps de cette lecture, de la compréhension du mot, de l’appui sur l’image mentale gages de mémorisation. Je dis souvent à mes élèves que si on leur demande d’écrire à l’école ce n’est pas pour leur casser les pieds car on pourrait leur donner des photocopies, des padlets… mais qu’en écrivant ils apprennent, faut-il encore qu’ils utilisent pour cela de bonnes stratégies de copie.
Clarification des idées : En verbalisant leurs pensées pendant qu’ils écrivent, les élèves ont l’occasion de clarifier et d’organiser leurs idées. Cette pratique les aide à exprimer plus clairement ce qu’ils veulent communiquer, ce qui conduit souvent à une écriture plus cohérente et plus convaincante. Il faut alors synchroniser le rythme de sa pensée à celui de son geste graphique.
Détection des erreurs : L’oralisation en écriture permet également de détecter plus facilement les erreurs et les incohérences dans son texte. En écoutant attentivement ce qu’ils disent à voix haute, les élèves peuvent repérer des oublis de syllabes, des phrases maladroites, des répétitions ou des fautes de grammaire qu’ils auraient pu manquer en lisant silencieusement.
Renforcement de la mémoire : Le fait d’entendre ses propres mots à voix haute peut aider à mieux mémoriser ses idées et ses formulations. Cette répétition auditive peut renforcer la rétention et aider à se souvenir plus facilement de ce qu’il a écrit, ce qui est particulièrement utile lors de la révision.
Encouragement de l’auto-évaluation : L’oralisation en écriture encourage l’auto-évaluation et la réflexion métacognitive. En entendant leurs propres mots, les élèves peuvent évaluer la clarté, la cohérence et l’efficacité de leur écriture, ce qui les aide à développer leur sens critique et leur capacité à s’améliorer en tant qu’écrivains. C’est également d’une grande aide pour monopoliser ses compétences orthographiques et grammaticales.
L’oralisation en écriture est une pratique précieuse dans l’enseignement de l’écriture, car elle favorise le développement de la conscience linguistique, la clarification des idées, la détection des erreurs, le renforcement de la mémoire et l’encouragement de l’auto-évaluation. En encourageant les auteurs à verbaliser leurs pensées pendant qu’ils écrivent, les enseignants peuvent aider à améliorer la qualité et l’efficacité de l’écriture de leurs élèves.
Nous avons la chance de pouvoir proposer toutes ces étapes: oralisation, lien lecture/écriture, apport de l’image mental, stratégies de copie… dans la collection des cahiers d’écriture Bordas pour tous.
Dès la Moyenne Section, une proposition de guidage vocal est faite aux élèves dès les premiers tracés de boucles, de pics. De classe en classe, l’élève retrouve ce guidage et est invité à verbaliser tout ce qu’il écrit. En Grande Section, on associe phonologie et écriture pour que l’élève encode et écrive en conscience les premières syllabes, les premiers petits mots.
A partir du CP, différents exercices de stratégies de copie sont proposés tout au long de l’année: cache-lecture, lis-dessine-copie, copie couleurs…
Les stratégies de copie restent au coeur des exercices de copie dans les cahiers de CE1 et CE2 ainsi que des propositions de productions de phrases, de textes…
Le cahier de Lignage avec colonnes vient enrichir la collection des cahiers d’écriture Bordas pour tous, dont l’objectif est de permettre aux élèves d’acquérir un geste graphique fluide.
Bien écrire, c’est bien se positionner, bien tenir son crayon, bien tracer. L’enjeu principal de ce cahier est de préparer les élèves à mobiliser leurs doigts dans le geste d’écriture, non le poignet.
Il est important que l’élève comprenne que l’écriture doit se faire d’un mouvement des doigts. Cela nécessite donc qu’il place correctement son avant-bras afin d’avoir la main sous la ligne d’écriture.
Les colonnes proposées dans ces cahiers est un vrai plus car elles sont un rappel constant pour l’élève afin qu’il positionne correctement son cahier, son avant-bras, sa main. Il peut ainsi le vérifier, en s’assurant que le point en bas de la colonne dans laquelle il est en train d’écrire est bien caché par son avant-bras.
Il est destiné aux élèves qui débutent en écriture et découvrent l’utilisation d’un cahier. Il est parfaitement adapté aux élèves de Grande Section et CP.
Un format parfaitement adapté aux élèves dès l’apprentissage de l’écriture cursive. Le format portrait de 17 x 22 cm permet de voir toute la ligne, l’empan visuel étant encore réduit jusqu’à l’âge de sept ans. Ce petit format est également adapté à la taille de l’avant-bras de l’élève, qui peut le déplacer sur toute la largeur de la page sans avoir à bouger tout son corps.
Un lignage qui se rapproche le plus possible de celui d’un cahier Seyès traditionnel et permet de découvrir sa structure (marge, lignes, interlignes, etc.). Il est allégé des lignes verticales sauf celles des colonnes.
Une zone grisée en bout de ligne, qui donne la possibilité à l’élève d’anticiper la fin de son mot et le passage à la ligne suivante.
Dans la continuité de l’utilisation du cahier lignage avec colonnes 3 mm, il permet de faire un pas vers l’usage d’un cahier Seyès classique. Il s’adresse donc aux élèves de CP ayant terminé le cahier 3 mm et également aux élèves de CE1, CE2, cycle 3, ULIS, IME… qui éprouveraient des difficultés à respecter le lignage avec une écriture trop grande, dansant sur les lignes…
Un format parfaitement adapté aux élèves dès l’apprentissage de l’écriture cursive. Le format portrait de 17 x 22 cm permet de voir toute la ligne, l’empan visuel étant encore réduit jusqu’à l’âge de sept ans. Ce petit format est également adapté à la taille de l’avant-bras de l’élève, qui peut le déplacer sur toute la largeur de la page sans avoir à bouger tout son corps.
Un lignage qui se rapproche le plus possible de celui d’un cahier Seyès traditionnel et permet de découvrir sa structure (marge, carreaux, lignes, interlignes, etc.).
Une zone grisée en bout de ligne, qui donne la possibilité à l’élève d’anticiper la fin de son mot et le passage à la ligne suivante.
Ils peuvent être utilisés en cahier du jour, en cahier d’écriture, pour n’importe quelle matière. Ils ont également été pensé comme outil de remédiation pour les élèves n’arrivant pas à écrire dans les lignes.
En graphopédagogie, il est très rare qu’il n’y ait pas besoin de revoir les lettres rondes: c, o, a, d, q et g. Le tracé de ces lettres fait souvent débat: présence d’oeilleton? , lettre en plusieurs morceaux (trait d’attaque, rond, canne…)?, à quel moment lever le crayon? ….
Je vous propose un jeu, une dictée muette pour inviter les enfants à encoder des mots contenant des lettres rondes.
Je vous invite à découper les images (le dessin et son étiquette), on plie ensuite l’étiquette pour la coller au verso de l’image. L’enfant cherche le mot représenté. Il l’encode. La présence d’une lettre muette est signalée. Il peut s’auto-corriger en retournant l’étiquette.
Pour réviser le tracé de chaque lettre:
Pour travailler l’enchainement des lettres:
Pour revoir la formation de l’ensemble des lettres:
Ce qui fait la spécificité de notre écriture est que les lettres sont liées. La liaison des lettres a plusieurs avantages: elle permet l’automatisation du geste, la fluidité, la vitesse… D’ailleurs le terme cursif est emprunté du latin médiéval cursivus, de currere, « courir ».
Ainsi, lors de l’apprentissage de l’écriture, l’enseignant attirera l’attention de ses élèves sur cette spécificité et lui permettra de s’entrainer à écrire en liant les formes puis les lettres.
Vous trouverez sur le site de nombreuses activités autour des formes et leurs enchainements:
– Le train des gestes:
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–Objectif écriture:
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– Les réglettes des formes:
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Lors de l’écriture de mots, il est donc important que les élèves sachent qu’en dehors de quelques lettres qui nécessitent un lever de crayon: les rondes (a, c, d, g, o et q) car elles démarrent par un c, ainsi que la lettre x qui finit par un c, tout doit être tracé sans interruption. Le mot terminé, on revient pour les accents, le point du i ou du j et la barre du t. C’est une bonne occasion pour relire le mot et vérifier qu’on n’a rien oublié, on privilégiera un ajout de gauche à droite. On me demande souvent « et le p? et le s? ». Ces deux lettres ne nécessitent pas de lever de crayon. La main bien placée sous la ligne permet de faire le « p » en pliant dépliant les doigts sans déformation. Le « s » se ferme en faisant un petit rebond sur le p du début de lettre, on peut ainsi enchainer la lettre suivante sans risquer une cassure dans le mot.
Je vous propose un jeu pour travailler cette spécificité avec vos élèves ou votre enfant sur le thème du printemps, de la nature.